Ville des Ombres (La)

Éditeur RIVAGES

Papier ISBN: 9782743609931 Manquant temporairement. 42.95$

Washington, pendant la présidence de Richard Nixon. Un nom résonne comme un coup de tonnerre dans le paysage politique : le Watergate.Trois hommes sont entraînés, de leur plein gré ou malgré eux, dans ce tourbillon de l'histoire contemporaine.John Quinn, un jeune flic infiltré dans les milieux contestataires, «schizophrène» et obsédé par le meurtre d'une femme. Sa lutte contre un gros truand va l'impliquer dans le plus grand scandale politique des Etats-Unis.L'officier Nathan Holloway. Un homme marqué à tout jamais par le Vietnam, chargé d'espionner la Maison-Blanche pour le compte... du Pentagone.Et enfin Vaughn Conner, collaborateur du Sénat, un idéaliste qui combat un président corrompu et sera victime de ses propres péchés.Tous trois vont se retrouver pris au piège d'une conspiration qui les dépasse.Ce n'est pas par hasard que James Grady fait partie du club restreint des auteurs qu'Ellroy aime et admire. Leurs œuvres ont d'indéniables points communs. La Ville des ombres est bien sûr un thriller politique, un puzzle dont les pièces peuvent s'emboîter selon de multiples combinaisons jusqu'au vertige, mais c'est aussi une grande fresque et un vrai roman criminel. Qu'on lit avec le sentiment exaltant - et effrayant - qu'à un certain niveau de pouvoir, la vérité a perdu toute signification.

Les libraires craquent

  • Commenté dans la revue Les libraires par Christian Vachon, librairie Pantoute

    Début des années 70. Une odeur de purin se répand autour de la Maison-Blanche, trois individus se démènent pour sauver leurs idéaux mais avant tout leur peau et celle de leurs proches, au milieu d’un foutoir politique où grenouillent espions et policiers corrompus, prostituées et gangsters. Le Vietnam, le Watergate, la chute d’un président américain qu’on a tant aimé haïr : James Grady, ex-collaborateur d’un sénateur américain, a brodé autour de ces drames un percutant roman noir d’autant plus réussi qu’il colle de près au déroulement réel de l’affaire. L’auteur glisse cyniquement que les monstres du Watergate n’ont pas nécessairement pour noms Richard Nixon, Henry Kissinger ou Bob Haldeman : il s’agit plutôt de ceux qui, dans l’ombre de ces inquiétants personnages, sont prêts à tout, même aux meurtres les plus sordides, pour éviter que la lumière se braque sur eux.


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