Je sais trop bien ne pas exister

Éditeur VARIA QUEBEC
Collection : Proses de combat
Paru le
Papier ISBN: 9782896060696
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Quel livre survient quand on croit en avoir fini avec l’écriture? Un livre ludique et irrévérencieux, poétique et sérieux, où l’auteur se fabule en premier ministre, esquisse en écho aux œuvres de David Altmejd son manifeste «Fin du postmodernisme, retour du sacré», erre longuement parmi les gravures de J. H. Walker sur le site Web du Musée McCord, et, au détour d’une phrase sur la télésérie Merlin, continue de tracer les grandes lignes d’un Québec qui soit tout à la fois multiple, féministe, libéré et enthousiaste.

Les libraires craquent

  • Commenté dans la revue Les libraires par Marie-Hélène Vaugeois, librairie Vaugeois

    Entre ses obligations familiales et professionnelles, Nicolas Lévesque a la fâcheuse tendance à mettre les autres en évidence tout en s’oubliant. En s’autoanalysant, il décortique également le Québec. Il se reconnaît en ce lieu qui n’ose pas toujours s’affirmer. En partant d’une fascination pour le travail du graveur John Henry Walker, dont plusieurs œuvres illustrent le livre, le psychanalyste éditeur se questionne sur l’identité du Québec. Ses pensées partent dans plusieurs directions tout en gardant une cohérence. Ce séjour dans le cerveau de l’auteur est fascinant. Qu’il nous parle de David Altmejd ou nous explique ce qu’il ferait s’il était premier ministre, Nicolas Lévesque nous fait rêver à un monde égalitaire et rassembleur.

Les libraires vous invitent à consulter

Nicolas Lévesque : L’inédit et l’héritier

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Nicolas Lévesque est psychanalyste, éditeur et écrivain, et, depuis une décennie, il construit une pensée vivifiante pour ceux qui cherchent à comprendre notre société. Avec sa voix impressionniste et son érudition manifeste, celui qui dirige maintenant le groupe Nota Bene ajoute avec Je sais trop bien ne pas exister un chapitre à une œuvre déjà inspirante.

Les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général 2017

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La plus haute distinction littéraire au Canada a entamé sa course. Cinq finalistes dans chacune des sept catégories se disputent les Prix littéraires du Gouverneur général 2017. Le suspense prendra fin le 1er novembre lorsque les grands gagnants seront annoncés. À la clé, une bourse de 25 000$.   Romans et nouvelles 117 Nord, Virginie Blanchette-Doucet (Boréal) Le palais de la fatigue, Michaël Delisle (Boréal) Le plongeur, Stéphane Larue (Le Quartanier) Le poids de la neige, Christian Guay-Po

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