Compagnie (La) : le Grand Roman de la Cia

Papier ISBN: 9782283019191 Manquant temporairement. 43.50$

Mêlant astucieusement fiction et réalité, héros romanesques et personnages historiques, cet ambitieux roman révèle au grand jour les mécanismes de fonctionnement de l'une des organisations les plus secrètes au monde: la CIA. Saga qui se déroule sur près d'un demi-siècle, La Compagnie lève le voile sur la réalité de certains épisodes clés de l'histoire contemporaine:Budapest, 1956: les opposants au régime sont envoyés à l'abattoir, faute de l'intervention espérée des États-Unis au moment décisif.Baie des Cochons, 1961: la mission clandestine de la CIA tourne au désastre.Afghanistan, 1983: juste après avoir rencontré le commandant Massoud, un jeune agent se fait prendre en otage par des islamistes.Russie, 1991: un espion russe, de retour des États-Unis, se remet en question et aide à déjouer le putsch contre Gorbatchev.Fin chroniqueur d'une guerre froide dont il sait restituer toute la complexité, Robert Littell, dans ce roman fascinant, porte un regard approfondi sur la façon dont une nation a exercé le pouvoir, pour le meilleur et pour le pire, dans la seconde moitié du XXe siècle.Traduit de l'américain par Natalie ZimmermannRemarquablement construit et superbement documenté.The London sunday timesUne oeuvre ambitieuse. Le roman de la CIA.amazon.comUn roman captivant, dérangeant et troublant d'ambiguïtés.booklist

Les libraires craquent

  • Commenté dans la revue Les libraires par Christian Vachon, librairie Pantoute

    Parcourant 40 ans d’histoire, de 1951 à 1991, des ruelles de Berlin aux plages de Cuba et aux montagnes de l’Afghanistan, mélangeant acteurs et événements réels ou fictifs, Robert Littell nous plonge dans l’univers de la CIA. On découvre l’état d’esprit de ces hommes et de ces femmes, un peu idéalistes, un peu aventuriers, qui participent au grand jeu de la guerre froide, croyant faire ce qui est juste, même s’ils le font bien souvent mal. La Compagnie est surtout un sacré bon thriller, un John Le Carré, sans son cynisme, aux personnages chaleureux (je craque pour Harvey Torriti, cet opposé de James Bond, bedonnant, alcoolo et mal fringué), aux descriptions vivantes et aux intrigues soigneusement ficelées. Dans ces 900 pages bien tassées, l’ennui n’est jamais au rendez-vous et c’est un prodigieux coup de maître.


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