Le coureur de froid

Par Jean Désy

« Je vivais dans un village inuit et j'étais heureux. [...] La première fois que je suis venu au Nunavik, j'ai connu l'éblouissement. La qualité de l'air, la pureté du désert, l'immensité de la toundra, le contact avec la lumière, la dignité des gens, l'exquise beauté des enfants m'ont conquis. »